Connaître ses prédispositions génétiques dans les sports de pouvoir

février 24, 2021

La puissance musculaire mesure la quantité maximale de force qui peut être exercée dans une période de temps spécifique et limitée. Il s’agit donc d’une capacité physique qui intègre des éléments liés à la force, mais aussi à la vitesse et même à la coordination musculaire.La production maximale de force se produit lorsque la vitesse de mouvement est très faible, par exemple, lors de l’exécution d’une seule répétition avec une charge maximale, ou lors de la réalisation d’exercices statiques ou isométriques. Inversement, lorsque la vitesse du mouvement augmente, la force diminue nécessairement, donc à très grande vitesse, la production de force est très faible. Cette relation entre force et vitesse, et son effet sur la puissance, explique pourquoi un athlète peut être très fort mais manquer de puissance de manière significative s’il est incapable d’appliquer un pourcentage élevé de sa force en peu de temps.

Bien que cette valeur puisse être améliorée par l’entraînement, on estime que la puissance est héritée jusqu’à 80% selon le muscle spécifique auquel elle se réfère.

Dans le test ADN croisé, plusieurs gènes différents sont analysés&nbsp ;(IGF2BP2, AGT, ACE, VEGFA ou NOS3) qui ont été associés dans plusieurs études à une prédisposition individuelle à avoir une puissance musculaire élevée et donc une performance potentielle élevée dans les sports où l’utilisation de cette qualité physique est essentielle, comme le football, le basket-ball, le tennis, l’haltérophilie, ou les disciplines de vitesse, les sauts et les lancers en athlétisme.

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